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Home Bien-être

Le sang des personnes exceptionnellement longévives révèle des différences clés

Habib ADECHOKAN par Habib ADECHOKAN
08/08/2025
dans Bien-être
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Le sang des personnes exceptionnellement longévives révèle des différences clés

La longévité humaine exceptionnelle fascine depuis l’Antiquité, Platon et Aristote ayant déjà théorisé sur le processus de vieillissement il y a plus de 2 300 ans. Aujourd’hui, les centenaires représentent le groupe démographique à la croissance la plus rapide au monde, leurs effectifs doublant approximativement tous les dix ans depuis les années 1970.

Une nouvelle étude d’envergure révèle des biomarqueurs sanguins distinctifs chez ces individus d’exception, ouvrant des perspectives inédites sur les mécanismes biologiques de la longévité.

La plus vaste étude jamais menée sur les centenaires

Publiée dans GeroScience, cette recherche constitue la plus importante comparaison de profils de biomarqueurs mesurés tout au long de la vie entre personnes exceptionnellement longévives et leurs pairs à durée de vie plus courte. L’équipe a analysé les données de 44 000 Suédois ayant subi des évaluations de santé entre 64 et 99 ans, constituant un échantillon de la cohorte Amoris.

Ces participants ont été suivis pendant 35 ans maximum grâce aux registres suédois. Parmi eux, 1 224 personnes (soit 2,7%) ont atteint l’âge de 100 ans, avec une majorité écrasante de femmes (85%). Cette ampleur méthodologique dépasse largement les études précédentes, souvent limitées à des groupes restreints excluant par exemple les centenaires vivant en établissements spécialisés.

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Douze biomarqueurs révélateurs analysés en profondeur

Les chercheurs ont examiné douze biomarqueurs sanguins liés à l’inflammation, au métabolisme, aux fonctions hépatique et rénale, ainsi qu’à la malnutrition et l’anémie potentielles. L’acide urique, déchet corporel résultant de la digestion de certains aliments, servait d’indicateur inflammatoire principal.

Les marqueurs métaboliques comprenaient le cholestérol total et le glucose, tandis que les fonctions hépatiques étaient évaluées via l’alanine aminotransférase (Alat), l’aspartate aminotransférase (Asat), l’albumine, la gamma-glutamyl transférase (GGT), la phosphatase alcaline (Alp) et la lactate déshydrogénase (LD). La créatinine reflétait la fonction rénale, le fer et la capacité totale de fixation du fer (TIBC) signalaient l’anémie, et l’albumine indiquait le statut nutritionnel.

Des profils biologiques distinctifs chez les centenaires

L’analyse révèle que les futurs centenaires présentaient généralement des niveaux inférieurs de glucose, créatinine et acide urique dès la soixantaine. Bien que les valeurs médianes ne différaient pas significativement entre centenaires et non-centenaires pour la plupart des biomarqueurs, les centenaires affichaient rarement des valeurs extrêmement hautes ou basses.

Très peu de centenaires avaient un taux de glucose supérieur à 6,5 mmol/L ou un niveau de créatinine dépassant 125 µmol/L plus tôt dans leur vie. Paradoxalement, de nombreux participants présentaient des valeurs hors des normes cliniques standard, probablement parce que ces références sont établies sur des populations plus jeunes et en meilleure santé.

Une corrélation métabolique avec la longévité exceptionnelle

Dix des douze biomarqueurs montraient une connexion significative avec la probabilité d’atteindre 100 ans, même après ajustement pour l’âge, le sexe et la charge pathologique. Seuls l’alanine aminotransférase (Alat) et l’albumine échappaient à cette corrélation.

Les individus dans le quintile inférieur pour le cholestérol total et le fer présentaient une probabilité réduite d’atteindre le centenaire comparativement à ceux ayant des niveaux supérieurs. Inversement, des taux élevés de glucose, créatinine, acide urique et marqueurs de fonction hépatique diminuaient les chances de longévité exceptionnelle.

Des écarts statistiques modestes mais significatifs

Bien que les différences absolues restent relativement modestes pour certains biomarqueurs, elles suggèrent un lien potentiel entre santé métabolique, nutrition et longévité exceptionnelle. Pour l’acide urique par exemple, la différence absolue atteignait 2,5 points de pourcentage : 4% de probabilité de centenariat dans le groupe aux niveaux les plus bas contre seulement 1,5% dans le groupe aux taux les plus élevés.

L’étude ne permet pas de déterminer quels facteurs lifestyle ou génétiques sont responsables de ces valeurs de biomarqueurs. Néanmoins, il est raisonnable de penser que la nutrition et la consommation d’alcool jouent un rôle déterminant dans ces profils biologiques.

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Implications pratiques pour la surveillance de la santé

Surveiller ses valeurs rénales et hépatiques, ainsi que le glucose et l’acide urique avec l’âge, constitue probablement une approche judicieuse. Toutefois, le hasard joue vraisemblablement un rôle dans l’atteinte d’un âge exceptionnel.

Le fait que ces différences de biomarqueurs soient observables longtemps avant le décès suggère que gènes et mode de vie contribuent également à la longévité. Cette découverte ouvre des perspectives prometteuses pour l’identification précoce des facteurs favorisant une vie exceptionnellement longue et en bonne santé.

SOURCE : ScienceAlert

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