• À Propos
  • Politiques de confidentialités
  • Contacts
Keskibuzz229
  • KKB News
    • Ben/Afrik Infos
      • News
    • 229 Events
    • 229 Offres d’Emplois
    • 229 Annonces/Communiqués
    • Insolite
  • Trucs et Astuces
  • Divertissement et Culture Pop
    • Otaku NewZone
    • Séries
    • KKB Ciné
    • KKB Gaming
    • Loisirs
    • Bien-être
  • Business
Aucun Résultat
Afficher Tous Les Résultats
  • KKB News
    • Ben/Afrik Infos
      • News
    • 229 Events
    • 229 Offres d’Emplois
    • 229 Annonces/Communiqués
    • Insolite
  • Trucs et Astuces
  • Divertissement et Culture Pop
    • Otaku NewZone
    • Séries
    • KKB Ciné
    • KKB Gaming
    • Loisirs
    • Bien-être
  • Business
Aucun Résultat
Afficher Tous Les Résultats
Keskibuzz229
Aucun Résultat
Afficher Tous Les Résultats
Home Bien-être

Huit troubles psychiatriques partagent une origine génétique commune

Habib ADECHOKAN par Habib ADECHOKAN
10/07/2025
dans Bien-être
0
Huit troubles psychiatriques partagent une origine génétique commune

Des chercheurs ont récemment mis au jour une base génétique partagée entre huit pathologies psychiatriques distinctes. Une étude publiée cette année a identifié des variants spécifiques parmi ces gènes communs et dévoilé leur comportement durant le développement cérébral.

L’équipe américaine a observé que nombre de ces variants demeurent actifs pendant des périodes prolongées, influençant potentiellement plusieurs étapes développementales. Cette découverte ouvre la voie à de nouvelles cibles thérapeutiques susceptibles de traiter simultanément plusieurs troubles.

Une perspective prometteuse quand on sait qu’une personne sur huit vit avec une forme ou une autre de condition psychiatrique selon l’Organisation mondiale de la santé.

Des protéines interconnectées aux effets amplifiés

« Les protéines produites par ces gènes sont également fortement connectées à d’autres protéines », souligne Hyejung Won, généticienne à l’université de Caroline du Nord. Elle précise que les modifications de ces protéines particulières pourraient se propager à travers le réseau, provoquant potentiellement des effets répandus sur le cerveau.

Cette observation suggère un mécanisme en cascade où une seule altération génétique peut déclencher des répercussions multiples dans le fonctionnement cérébral.

En 2019, une équipe internationale avait initialement identifié 109 gènes liés dans différentes combinaisons à huit troubles psychiatriques : autisme, TDAH, schizophrénie, trouble bipolaire, dépression majeure, syndrome de Tourette, trouble obsessionnel-compulsif et anorexie.

Ce constat pourrait expliquer pourquoi ces conditions se manifestent fréquemment ensemble. Par exemple, jusqu’à 70 % des personnes diagnostiquées avec l’autisme ou le TDAH présentent également l’autre condition. Ces troubles tendent aussi à se regrouper au sein des familles.

À LIRE AUSSI : Une avancée contre Huntington soulève autant d’espoirs que de questions

Une méthodologie innovante pour décrypter les variants génétiques

Chacune de ces huit pathologies possède également des différences génétiques qui lui sont propres. Won et son équipe ont donc comparé les gènes uniques avec ceux partagés entre les troubles. Ils ont intégré près de 18 000 variations des gènes communs et uniques dans des cellules précurseurs qui deviennent nos neurones, observant ainsi leur impact potentiel sur l’expression génique durant le développement humain.

Cette approche a permis aux chercheurs d’identifier 683 variants génétiques affectant la régulation des gènes et de les explorer davantage dans les neurones de souris en développement.

Les variants génétiques responsables de multiples traits apparemment sans lien (ou dans ce cas, de conditions distinctes) sont qualifiés de pléiotropiques. Ces variants pléiotropiques participaient à bien plus d’interactions protéine-protéine que les variants génétiques propres à des conditions psychologiques spécifiques. De plus, ils étaient actifs dans un éventail plus large de types de cellules cérébrales.

À LIRE AUSSI : Une thérapie virale centenaire pourrait contrer la menace des superbactéries

Des mécanismes régulateurs complexes en jeu

Les variants pléiotropiques intervenaient aussi dans des mécanismes régulateurs impactant plusieurs étapes du développement cérébral. La capacité de ces gènes à influencer des cascades et des réseaux de processus (comme la régulation génique) pourrait expliquer comment les mêmes variants contribuent à différentes pathologies. « La pléiotropie était traditionnellement perçue comme un obstacle car elle complique la classification des troubles psychiatriques », note Won.

Toutefois, si l’on parvient à comprendre les fondements génétiques de la pléiotropie, cela pourrait permettre de développer des traitements ciblant ces facteurs génétiques partagés. Une thérapie commune pourrait alors aider à traiter plusieurs troubles psychiatriques simultanément.

Cette stratégie s’avérerait particulièrement utile sachant que l’OMS estime qu’une personne sur huit (près d’un milliard au total) vit avec une forme quelconque de condition psychiatrique. Une recherche qui redéfinit notre compréhension de ces pathologies et esquisse l’avenir des interventions thérapeutiques.

SOURCE : ScienceAlert

Post Précédent

Le Nobel de médecine 2025 récompense la découverte des gardiens de notre immunité

Prochain Post

iOS 26.1 complique volontairement l’extinction des alarmes

Prochain Post
iOS 26.1 complique volontairement l’extinction des alarmes

iOS 26.1 complique volontairement l'extinction des alarmes

  • À Propos
  • Politiques de confidentialités
  • Contacts

© Copyright 2025 KESKBUZZ29. Tous droits réservés.

Aucun Résultat
Afficher Tous Les Résultats
  • Accueil
  • News
  • Médias et Annonces
  • Trucs et Astuces
  • Divertissement et Culture Pop
  • Business

© Copyright 2025 KESKBUZZ29. Tous droits réservés.